Quelles sont les espèces les plus touchées par le réchauffement climatique ?

Sècheresse, catastrophes naturelles, fortes expositions aux UV, troubles économiques, le réchauffement climatique est en train de menacer la vie sur terre. La planète bleue se transforme petit à petit en planète rouge faisant place à un espace invivable mettant en danger sa faune et sa flore. Un jour ou l’autre, dans 10, 50, 50, 100 ou 1000 ans, tout est amené à disparaitre, mais le compte à rebours n’est pas le même pour chaque être vivant sur terre. À ce titre, quelles sont les espèces les plus touchées par le réchauffement climatique ? 

La population de Gorilles de l’est est réduite à 70%

Lors du congrès mondial de l’UICN sur le réchauffement climatique en 2016, il a été démontré que les espèces herbivores sont les plus menacées. A cet effet, les gorilles de l’est connaissent une très forte mortalité. Si en 1994, l’UICN a dénombré 16900 grands singes, il n’en reste plus que 3800 à l’heure actuelle. Dans la même mesure, les populations de gorilles de l’ouest sont également affectées par le réchauffement climatique, notamment l’Orang-outan de Bornéo et l’Orang-outan de Sumatra.

Le koala cendré, un kangourou en voie d’extinction

Si les kangourous ne cessent de peupler les livres d’enfants, le réchauffement climatique fait en sorte de réduire en poussière ces espèces animales légendaires. En Australie, la famille de koala cendré commence à diminuer progressivement avec la réduction de son biotope.

Le béluga n’est plus en sûreté dans son environnement

Si vous avez déjà eu l’occasion de sillonner la côte atlantique du Canada, vous avez déjà sûrement entendu le problème de pollution et de réchauffement climatique qui affecte les grands cétacés blancs de l’océan Arctique. Ces belles espèces vivent dans les eaux froides et sont très fragilisées par le réchauffement des eaux en surface.

Le renard polaire souffre de la surchauffe de son biotope

Tout comme le béluga, le renard polaire ou vulpes lagopus aurait aussi préféré vivre en quiétude dans la glace polaire des régions arctiques, mais le réchauffement climatique en a décidé autrement. Cette espèce s’adapte au froid, ce qui rend sa survie impossible avec le réchauffement climatique.